Voici la définition de quelques concepts liés à mon travail personnel :
Définitions selon le site l’internaute et/ou celui du Larousse :
La théorie des cordes : La théorie des cordes est un domaine de recherche en physique théorique. Il s'agit de lier la mécanique quantique à la relativité générale ainsi que d'unir les quatre interactions élémentaires
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Equilibre : « Etat en repos d’un corps qui est soumis à des forces qui s’annulent. »
Stabilité : « Caractère de ce qui est stable. Qui est dans une situation ou dans un état dont les bases sont fermes et solides, qui ne vacille pas.»
La notion d’équilibre dans mon travail est liée à la recherche de stabilité (puisque la recherche d’équilibre c’est la recherche d’une position stable), plastiquement, cela se traduit par un jeu avec le volume des pièces que je combine selon leur complémentarité ou non, et de les agencer en fonction de l’équilibre final de la pièce, pour que celle-ci soit stable.
Vide : « Espace ne contenant rien »
Plein : « Totalement rempli. Volume entièrement occupé par la matière »
A la base, mon travail plastique a démarré avec un intérêt : celui de faire apparaître des vides, en tout cas certains vides, de les combler. Cela a débuté par du remplissage, avec du plâtre, puis par le moulage avec du papier ou du sable.
Epuration : « Action d’épurer. Rendre pur, plus pur. Eliminer d’un groupe certains éléments considérés comme indignes. »
Abstraction : « Opération par laquelle l’esprit désolidarise, délie un objet, une qualité d’un objet ou une relation de son contexte.
Le fait de vouloir faire apparaître des parties vides simplement est déjà pour moi, une épuration de l’objet. Seul l’espace qu’il occupe apparaît. L’opération même d’abstraction est déjà en partie faîte. Puis, lorsque je matérialise ces vides, si le moule initial possède des particularités qui ne m’intéressent pas, j’épure l’objet au maximum. Je retire chaque particularité, afin que le rendre lisse et que seules ses formes principales ne soient attractives.
Minuscule : « Très petit »
Monumental : « Qui a des proportions imposantes, majestueuses »
Mon travail réside souvent dans le moulage de pièces minuscules dont je change l’échelle en passant par le médium photographique. Ainsi se pose la question du minuscule et du monumental. A savoir, l’origine même de la pièce est oubliée, et ce qui était petit, minuscule et ignoré devient visible, imposant, envahissant.
Transformation : « Action de se transformer. Modifier la forme d’une personne ou d’un objet.»
Après avoir choisis et matérialisé les vides, il s’agissait de les transformer, pour cela, j’utilise différents procédés visant à sublimer l’objet de base : soit en modifiant sa taille (agrandir, rétrécir via différents médiums) soit en questionnant la texture de l’objet (soit le matériau utilisé, selon sa composition se pose la question du périssable), soit en le combinant avec d’autres (qu’ils soient identiques (multiplication de modules) ou issus de différents moules).
Matière : « Substance qui constitue les corps. Ce dont une chose est constituée »
Texture : « Constitution, agencement, disposition des différentes parties ou éléments d’un tout »
Le changement de texture est issu de plusieurs expérimentations sur les matières que j’utilise : le plâtre, le sable, l’agar agar, l’argile. Que devient l’objet si l’on change uniquement sa texture ? Aussi la texture permet d’aborder l’impression que donne l’objet, son rendu, si celui-ci est brillant, lisse, rugueux etc. ? Et ce, en fonction de la matière choisie. Je peux aussi parler de « trompe l’œil », c'est-à-dire faire passer un matériau précis, pour un autre. Par exemple, mouler une bouteille en plâtre mais lui donner la texture du bois, ou du métal
Lyrisme : Genre littéraire caractérisé par l'expression exaltée des sentiments, des passions.
Ensemble des caractéristiques d'une œuvre littéraire ou artistique évoquant la poésie lyrique.
Enthousiasme, exaltation dans l'expression des sentiments.
"Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde" Milan Kundera
"Le propre du lyrisme est l'inconscience, mais une inconscience surveillée" Max Jacob
Abstration lyrique : Expression d'origine discutée, l'abstraction lyrique apparut en France vers 1947 et sert à désigner toutes les formes d'abstraction qui ne relèvent pas de l'abstraction dite géométrique. C'est ainsi qu'on l'a appliquée à l'action painting de Pollock, de même qu'aux premiers travaux de peinture gestuelle de Mathieu, lui-même tributaire de l'œuvre de Wols. Par la suite, le terme s'est étendu à l'expressionnisme abstrait américain (dont l'histoire propre est assez différente), puis au tachisme. Ces appellations ne sont pas synonymes en fait. Tout au plus pourrait-on dire que les diverses formes d'abstraction lyrique ont en commun une référence (pas toujours avouée) à la peinture de Kandinsky pendant les années 1913 et 1914. L'automatisme pratiqué par certains peintres surréalistes (Masson, plus tard Domínguez, Paalen et Matta, voire parfois Ernst) a influencé quelque peu l'abstraction lyrique. Étendue vers 1960, de manière excessive, à la peinture informelle, la notion d'abstraction lyrique s'est diluée en même temps que la mode passait au nouveau réalisme. De Gérard LEGRAND, « ABSTRACTION LYRIQUE, peinture », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 8 décembre 2014. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/abstraction-lyrique-peinture/
Déterminisme : Théorie philosophique selon laquelle les phénomènes naturels et les faits humains sont causés par leurs antécédents.
Enchaînement de cause à effet entre deux ou plusieurs phénomènes.